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Une mère et son enfant sur la plage

La plénitude maternelle

Bon, c’est fait. J’ai célébré mes 40 ans en septembre dernier… Pause.

Est-ce que ça veut dire que je suis maintenant dans le club des « vieilles »? Pour les plus jeunes sous la quarantaine, sans doute ! Ouf… Passons.

Parmi la quantité de fêtes d’amis et de membres de la famille, j’ai décidé de m’accorder un cadeau bien spécial : LE SILENCE.

Non pas une introspection, mais bien le silence au sens propre du terme, et ce, en m’offrant un weekend dans les Laurentides le temps d’une retraite de yoga et de méditation. J’ai laissé les enfants avec mon mari et je suis partie faire un voyage à l’intérieur de moi, sans porter attention aux autres, me promener dans la nature, faire du yoga, méditer, colorier des mandalas, écrire dans mon journal et, simplement, ÊTRE.

C’ÉTAIT INCROYABLE ! C’ÉTAIT INCROYABLE ! Je vous ai dit que c’était incroyable ?

Tout ce que vous pouvez vous imaginer est arrivé ! J’étais plus détendue, en symbiose avec moi, calme, moins stressée, plus alerte et équilibrée. Ce à quoi je ne m’attendais pas, c’est de retourner à la maison avec un sentiment de plénitude maternelle. Je vous explique.

L’arrivée d’un enfant a carrément bouleversé ma vie

Lorsque je suis tombée enceinte de ma première fille, je me laissais porter par le courant. J’étais prête à avoir un enfant et tout le monde autour de moi en avait. Mon mari et moi étions rendus là, donc boum, je suis rapidement tombée enceinte. J’ai lu tous les livres, fait les cours prénataux, de yoga, etc. Puis, j’ai accouché (non pas comme prévu, mais, comme je le dis toujours, en apprenant à lâcher prise).

J’étais une MÈRE ! La Brigitte qui existait avant d’accoucher s’était soudainement envolée. En un claquement de doigts, j’étais responsable de la survie d’un autre humain. Et, comme je le disais, je me suis laissé porter par le courant. Il le fallait.

C’était exigeant. Très exigeant. Étant de nature indépendante et bohème, j’ai trouvé difficile d’être confinée à la maison, à changer des couches, à ramasser du vomi et à me sentir comme une vache laitière à longueur de journée. Bien sûr, il y avait beaucoup de beaux moments (il va sans dire !), mais, somme toute, l’arrivée d’un enfant a carrément bouleversé ma vie.

Puis, ma 2e fille est née et je continuais à pousser la machine. J’étais une mère et ces deux âmes dépendaient totalement de moi. Je suis déménagée en banlieue et la vie continuait. Comme je ne voulais pas oublier mes 14 ans d’expériences dans le domaine du santé/bien-être, je faisais toujours de l’exercice et je prenais parfois du temps pour moi. Mais les moments spontanés où je pouvais aller chanter le kirtan, faire des retraites de yoga, assister à des spectacles extérieurs, me faire masser juste parce que j’en avais envie, étaient beaucoup plus compliqué à planifier.

Plus le fatidique 40 approchait, plus ma petite voix intérieure me disait vouloir du temps pour moi-même, du temps pour réfléchir à ma vie, du temps pour faire les activités mises sur la glace depuis 7 ans, du temps pour me reposer, me recentrer, et du temps pour apprécier le silence.

J’ai pris un moment pour moi, pour prendre soin de moi, et je suis devenue une meilleure version de moi-même.

Donc, j’ai réservé mon weekend de yoga et de méditation. C’était exactement ce dont mon âme avait besoin ! Lorsque je suis revenue de ma retraite, j’ai regardé mes filles comme si c’était à nouveau le premier jour. Mon cœur était léger, et prêt à être une mère… Je l’étais depuis plus de six ans, mais je le vivais maintenant différemment. J’adore mes filles et on s’amuse comme des folles ensemble. Je m’efforce de les écouter et de les respecter, mais on aurait dit que quelque chose avait changé.

C’est comme si je venais d’accepter mon rôle de maman au lieu de le combattre. Mon besoin de me dépasser et de tout contrôler s’est envolé. Mon besoin de me conformer s’est envoyé. J’étais, simplement. Et mes filles l’étaient aussi.

Je vivais un immense sentiment de paix en dedans de moi.

Je n’avais même pas réalisé à quel point j’étais tendue, et que je retenais mon souffle.

Je pousse des soupirs de soulagement depuis ce temps, comme si j’étais libérée. C’est effrayant de réaliser à quel point nous pouvons vivre sur la corde raide, et ce, sans en être conscients. Je considère être une personne en symbiose avec mon corps et mes émotions, mais je n’avais pas compris l’ampleur de mon niveau de stress. Je crois que le poids de mes attentes et celles de la société était rendu trop lourd à porter.

Le stress n’est pas juste négatif. Le stress qui apporte la stimulation sensorielle et qui nous pousse à apprendre est un stress positif. La « détresse », cependant, coupe toute forme de communication à l’intérieur de notre corps.

Le stress ne se manifeste pas toujours par les émotions. Les tensions musculaires, les mauvaises postures et la respiration peu profonde font en sorte de stresser notre corps.

Aussi, ces symptômes sont des signes de stress :

  • changement d’appétit
  • concentration difficile
  • isolement
  • baisse de productivité
  • d’énergie et de désir sexuel
  • bourdonnement des oreilles
  • grincement de dents
  • douleurs thoraciques
  • difficulté à avaler

Peu importe le type de stress (examen, conflits, embarras, trafic, etc.), notre corps réagit de la même façon.

On se pousse ou on se bat... C’est le mécanisme de fuite ou de lutte.

Lorsqu’on se sent en danger, réel ou non, le sang se propage au tronc cérébral et donc loin de nos lobes frontaux. Cette réaction inconsciente est causée par le besoin de réagir promptement. Cependant, en situation de stress, il est important que le sang se rendent jusqu’aux lobes frontaux pour nous aider à être calmes et rationnels. 

C’est pourquoi les activités de corps et d’esprit (mind-body), comme le yoga, le Pilates, le Brain-Gym, le Taïchi et la méditation sont très bonnes pour nous. Grâce à ces activités, on sollicite nos lobes frontaux et permet ainsi de nous sentir moins accablés.

En étant calmes et équilibrés, nous pouvons affronter les situations difficiles. À chaque fois ? Pas nécessairement. Mais il est plus facile d’y parvenir en pratiquant ces activités (sans se mettre de pression, il faut aussi apprendre à pardonner et passer à autre chose).

La clé est de trouver comment évacuer son stress.

2 mois plus tard, est-ce que je me sens toujours zen et libérée ? Je dois parfois faire un petit ménage, mais je semble me pratiquer plus souvent, ce qui m’aide à ne pas accumuler trop de stress.

La clé est de trouver comment évacuer son stress. Ce n’est pas tout le monde qui peut partir le temps d’un weekend en retraite ou, même, en avoir la volonté.

Brigitte Robitaille en train de faire un exercice au lacVoici quelques idées pour trouver la paix :

  • Massez-vous avec des balles (vidéo ici)
  • Allez marcher.
  • Prenez un bain chaud aux sels d’Epsom et à l’huile essentielle de lavande. Terminez par une bonne tasse de thé à la camomille ou du ‘Golden Milk’/lait d’or.
  • Sortez l’artiste en vous, même si vous ne l’êtes pas ! Les activités créatives stimulent la sérotonine, ce qui améliore l’humeur. En diminuant vos attentes, vous arriverez à baisser votre rythme cardiaque et votre pression artérielle.
  • Ayez des pensées positives tout en prenant quelques profondes respirations [restez dans le moment présent : je suis calme, j’ai de l’énergie, j’ai assez de temps, je suis bien, je suis reposé, j’aime, je suis solide, etc.] Expirez doucement.
  • Faites jouer de la musique entrainante et dansez.
  • Exprimez votre gratitude.
  • Bougez ! L’exercice libère l’endorphine, diminue le cortisol et stimule le système immunitaire.
  • Reposez-vous.
  • Pardonnez.

Suppléments pour diminuer le stress

Vérifiez avec votre médecin et/ou naturopathe avant de prendre suppléments):

  • Magnésium
  • L-tyrosine
  • Théanine
  • Vitamine B1
  • Ashwagandha [voir le produit Integrative Therapeutics Cortisol Manager]

Si vous sentez le besoin de renouer avec vos lobes frontaux en ce moment, n’hésitez pas à m’appeler. Je serai heureuse de vous aider par courriel, en personne ou même sur Skype!